Manga Cool : Ritou no Umi | Du calme et de la détente

Les threads sur /a/ c’est assez aléatoire : souvent de la merde, et de temps en temps intéressant, comme quand un mec dump un manga en entier (ou les premiers volumes)parce que c’est souvent l’occasion de découvrir un nouveau manga, un manga cool, et ce fut le cas récemment avec Ritou no Umi.

 

Ritou no Umi

Dès la couverture, on se sent un peu en vacance, à la plage dans une île tropicale, les pieds dans l’eau tiède et bleu transparente de l’océan, une petite brise caressant le visage. Et après quand on lit le manga, on a VRAIMENT l’impression d’être un peu en vacance.A tel point que quand on finit de le lire, on a une furieuse envie de partir en vacance dans une petit île tranquille japonaise style Okinawa, puis on se rappelle qu’on ne peut pas, parce qu’il faut aller en cours/travailler, et là c’est un peu la déprime. Mais ce n’est pas trop grave, parce qu’on se souvient alors un peu de Ritou no Umi, et on se sent de nouveau un peu là bas.

Ritou no Umi illustration

Trêve de divagation, place à la présentation !
Ritou no Umi est un oneshot (je sais, 150 pages et c’est tout, je désespère à chaque fois que je pense que je n’aurais jamais plus…) qui est dessiné et scénarisé par …. roulement de tambour ….. Takamichi. Vous connaissez pas Takamichi? C’est normal, il a dût faire 3 manga (et une participation à un manga hentaï) dont Ritou no Umi et ne semble pas si intéressé à l’idée d’en faire beaucoup plus. Mais il reste très connu comme artiste. Comme illustrateur. De LO Comic. Mais si LO Comic ! Vous connaissez pas? Mais si allez, vous savez, la magazine mensuel japonais se spécialisant dans le mangas érotiques avec des lolis (plus précisément : des filles ayant une apparence pré-pubère ou hautement juvénile). Et oui, notre ami Takamichi est un des illustrateurs phare de LO Comic, vu qu’il fait la plupart du temps l’illustration de couverture (il ne fait pas de manga pour le magazine).
Aller voir un peu à quoi ressemble ses illustrations, elle sous vraiment bien dessiné, pas vraiment érotique, mais plutôt « mignon ».
Bref, je trouve ça assez marrant qu’un illustrateur qui fait les covers d’un magazine mensuel de manga lolicon puisse faire un truc qui n’a tellement rien à voir avec Ritou no Umi (c’est un peu faux ce que je dis vu qu’on ressent la même impression de légèreté dans Ritou no Umi que dans ses illustrations, mais c’est tout…).

Ritou no Umi est un petit slice of life se concentrant sur Umi, une fille de 18/20 habitant une île peu habité, qui aime l’océan et nager dedans (et c’est déjà pas mal !).

Aria the Originiation Wallpaper

Bref, je vous le conseille vraiment (il ressemble un peu à Aria, ou Yokohama kaidashi kikō), c’est 150 page de légèreté, de soleil et de rêverie, et si comme moi vous habitez dans une région pourri où il fait moche tout le temps (Venez en Alsace pour sa tarte flambée, restez parce qu’il pleut trop dehors !), ce manga sera un peu comme un baume pour votre cœur. Au pire, vous aurez perdu peut être 30/45 minutes de votre vie.

Moi après avoir lu ce manga, je me suis dis que ce genre d’endroit (île tropicale), ça ne pouvais pas être parfait toute l’année (surtout en hiver, on doit bien se les cailler), et j’étais vraiment curieux de savoir si un mangaka exploite cette piste en essayer de montrer la vie sur une île durant les 4 saisons, mais avec un peu le même rythme/ambiance. Moi je n’en connais pas (mais si vous oui, n’hésitez pas à partager…pitié), mais il semblerai qu’un film le fait assez bien à ce qu’il parait (je ne l’ai pas encore vu, mais il m’a été conseillé) : « Spring, Summer, Fall, Winter… and Spring », je vous dirais plus quand je l’aurais vu !

Ajout d’une bannière | Design du blog

Petit post juste pour vous signifier un ajout dans le design du blog : j’ai changé la bannière !

La nouvelle bannière change aléatoirement normalement à chaque fois qu’on recharge une page du blog. Pour le moment je n’ai qu’une vingtaines d’icônes pour les écrans de la bannière, mais ça s’étoffera au fur et à mesure (il faut que je trouve des images qui sont soit dans un bon format, soit pouvant être retaillé dans un de ces formats, et des images qui mériterait d’être vue !).

J’ai pensé à une bannière comme ça car elle représente le blog : c’est composé d’une puce, une « mémoire partagée » ou « shared memory », à laquelle on peut accéder pour voir ce qu’il y a dedans, comme vous, et les écrans sont la pour vous donner une image de ce que contient la puce (et donc le blog :D). Bref j’ai trouvé l’idée assez sympa, et le CSS sur ce truc là était une bitch mais c’est bon maintenant !

N’hésitez pas à me donner votre avis !

4chan Nasa quote

Film Cool : Cloud Atlas

A l’heure où j’écrit ces lignes (qui est différente de l’heure de diffusion bien sûr), je viens de finir de voir le film Cloud Atlas. Et j’ai été ému par ce film. Et si il y a bien une raison pour laquelle j’ai créé ce blog, c’est pour discuter des choses que j’aime, et quand un film m’émeut, cela veut dire que je l’aime.

Cloud Atlas Logo

Je vous conseille fortement de lire le reste de l’article avec le thème musical « Cloud Atlas Sextet » du film en fond sonore qui est sublime (ici c’est la version qui passe durant les crédits) :


Alors Cloud Atlas, si cela ne vous dit rien, est le dernier film des créateurs de la trilogie Matrix, Andy et Lana Wachowski (aussi aidé par Tom Tykwer). Le film est une adaptation du roman du même nom (« Cartographie des nuages » en français) écrit par David Mitchell.
J’avoue ne pas avoir lu le roman, mais je le ferais peut être vu comment le film m’a touché.
J’avoue que l’histoire est assez compliqué à expliquer, tant le film est lui même construit de manière compliqué : le film est composé de 6 histoires se déroulant dans des lieux et époques différentes, chaque histoire se focalisant sur un personnage en particulier. Les 6 histoires sont imbriquées les unes dans les autres, sans réel ordre prédifini (mais les morceaux d’une histoire sont bien dans le bonne ordre, il n’y a pas de retour en arrière). On devine rapidement un lien entre les 6 histoires car des personnages d’une histoire se retrouve dans certaines autres histoires, avec des fois un même motif qui se répète (les « couples » se recroisent souvent), des fois non (un personnage « gentil » dans une histoire deviendra « mauvais » dans une autre, etc…).
Après je ne vais pas vous résumer les histoires en particulier, mais je dirais tout de même qu’elles sont bien construites, avec des personnages attachants.

Ce que j’aime particulièrement dans ce film, pour peu qu’on apprécie son style, c’est qu’il provoque une grande palette de sentiment chez le spectateur, mais on passe tellement vite d’une gamme à l’autre, puis en y revenant, puis en s’y éloignant, qu’on éprouve durant tout le film un mélange de tout ces sentiments : de joie, de tristesse, d’amertume, de nostalgie, d’excitation, et plein d’autres encore…
Et encore une fois, j’aime les films qui arrivent à transmettre une/des émotion(s) de manière convaincante.

Surtout que dans ces conditions, un spectateur est plus enclin à intégrer les thèmes et les problématiques de l’histoire, car il se sent proche des personnages qui la vivent. Et problématique il y a :  chaque histoire en intègre une, une problématique généralement sociétale, qui, si l’on est un peu réceptif, fera son petit chemin vers notre esprit et nous triturera un peu la cervelles plus tard. Le film pose des questions par exemple sur les fondements et origines d’une religion, ou sur la ségrégation et le mal être qui en résulte des homosexuels/bisexuels (dans le films c’est en Angleterre dans les années 30, mais le message est toujours valable aujourd’hui), ou bien sur les risques de l’ultra-capitalisme, et bien d’autre encore.

Après, il semblerait que le film soit assez polarisant, c’est à dire que soit on l’adore, soit on le trouve à chier, faute à sa construction en escalier qui peut en laisser plus d’un perplexe : il faut aimer. Il faut aussi aimer les films long, parce que Cloud Atlas fait 2h50, donc prévoyez pas mal de temps devant vous.
Et si comme moi vous avez eu un peu de mal à reconnaitre les acteurs dans leurs différents rôles dans les différentes histoires, n’ayez crainte, à la fin lors des crédits, on nous montre à quoi chaque acteur ressemblaient dans les différentes histoires (si ils y apparaissaient).

Bref Cloud Atlas, une bonne bande son (un très bon thème surtout),  des scènes bien tournées, de très bon acteurs (il faut dire que le film a un gros GROS casting), des émotions qui passent bien, et  des histoires intéressantes et fantastiques à souhait:  vous seriez idiot de ne pas aller le voir.

Sur ce, je vous laisse, attendez vous à quelques petit changement au niveau du thème du blog, et si vous avez déjà vu le film, n’hésitez à dire ce que vous en avez pensez !