Seeking a Friend for the End of the World

Je viens de finir Seeking a Friend for the End of the World (Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare pour le titre français).

J’aime beaucoup ce film. Il a réussit à toucher ma corde sensible.

Je trouve l’histoire de ce film assez bien ficelé, sauf peut être le début, mais dans l’ensemble je trouve le scénario et les personnages bien écrit. Steve Carell joue très bien son rôle je trouve, et Keira Knightly n’est pas en reste non plus.

Pourtant j’avais un peu d’appréhension. Pour moi Steve Carell, c’est 40 ans toujours puceau, qui sans être un mauvais film n’en n’est pas un très bon non plus je trouve. Du coup j’étais un peu partie avec un petit a priori. Mais en fait pas du tout, Steve Carell joue parfaitement son rôle, avec des moments vraiment poignants. Keira Knightly comme dit est aussi très bonne dans son rôle, mais c’est vraiment Steve Carell qui m’a frappé dans ce film là.

En gros, l’histoire c’est : la mission spatiale qui devait s’occuper de astéroïde fonçant droit sur la Terre est un échec, les Hommes n’en n’ont plus que pour 21 jours. On suit alors Dodge durant les derniers jours de sa vie, qui voit sa femme le fuir dès la nouvelle de l’astéroïde entendu, comment il gère sa solitude, ses regrets etc… Il rencontrera alors Penny, sa voisine. S’en suivra un road trip destiné à trouver les personnes importantes pour ces deux personnes, afin de vivre leurs derniers instants avec elles.

Je ne vais pas m’étendre plus la dessus. Comme dit, c’est un film qui m’a touché, et je ne veux même pas essayer d’en savoir d’avantage : j’aime beaucoup les films qui m’émeut.

L’empathie est un des meilleurs moyen pour faire ressentir des sentiments, et ce film me l’a encore une fois prouvé.

Sous-domaines statiques vers localhost sous Linux

Lors du développement d’un service orienté web en local, il est des fois obligatoire de mettre dans les configurations des des hostnames et sous-domaines.Mais vous voulez rester en local, utiliser l’IP 127.0.0.1, mais quand même pouvoir utiliser des noms de domaines, comme si vous les possédiez.
Vous pouvez bien sûr configurer tout les domaines dont vous avez besoin dans votre serveur DNS préféré, mais si vous n’en avez besoin que moins d’une dizaine, cela est un peu trop pour si peu.

Dans ce cas, il est bien plus facile d’utiliser le fichier « /etc/hosts ». En ajoutant à la ligne commençant par « 127.0.0.1 » tout les hostnames dont vous avez besoin (ex : myhost.example.com, test.truc.example.com, test.test.localhost).

Sur certaines distributions de Linux comme Ubuntu ou Debian, il semble il y avoir des fois des problèmes avec cette méthode : si la ligne commençant par « 127.0.1.1 » n’est pas commenté (la ligne contenant l’hostname de votre ordinateur), les hostnames ajoutés avant ne fonctionneront pas.
Il suffit donc juste de commenter ou supprimer cette ligne (commenter avec un « # »), et ajouter l’hostname de votre machine à la ligne commençant par « 127.0.0.1 ».

Ce petit tricks permet donc de prétendre que plusieurs domaines/sous-domaine/hostname pointent en fait sur localhost/127.0.0.1, ce qui peut être pratique des fois.

Pour tester si ça marche, vous pouvez mettre en place un virtualhost avec un ServerName identique que celui mit dans /etc/hosts avec apache, et y accéder avec votre navigateur. Vous pouvez aussi vous connecter en ssh à l’hostname que vous avez mis dans /etc/hosts (vous devez avoir openssh-server installé sur votre machine). Cela ne sert à rien d’utiliser les commandes comme dig ou nslookup pour tester, car  ils font directement des requêtes aux vrais serveurs DNS configuré sur vos interfaces réseaux, sans regardé dans /ect/hosts.