Seeking a Friend for the End of the World

Je viens de finir Seeking a Friend for the End of the World (Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare pour le titre français).

J’aime beaucoup ce film. Il a réussit à toucher ma corde sensible.

Je trouve l’histoire de ce film assez bien ficelé, sauf peut être le début, mais dans l’ensemble je trouve le scénario et les personnages bien écrit. Steve Carell joue très bien son rôle je trouve, et Keira Knightly n’est pas en reste non plus.

Pourtant j’avais un peu d’appréhension. Pour moi Steve Carell, c’est 40 ans toujours puceau, qui sans être un mauvais film n’en n’est pas un très bon non plus je trouve. Du coup j’étais un peu partie avec un petit a priori. Mais en fait pas du tout, Steve Carell joue parfaitement son rôle, avec des moments vraiment poignants. Keira Knightly comme dit est aussi très bonne dans son rôle, mais c’est vraiment Steve Carell qui m’a frappé dans ce film là.

En gros, l’histoire c’est : la mission spatiale qui devait s’occuper de astéroïde fonçant droit sur la Terre est un échec, les Hommes n’en n’ont plus que pour 21 jours. On suit alors Dodge durant les derniers jours de sa vie, qui voit sa femme le fuir dès la nouvelle de l’astéroïde entendu, comment il gère sa solitude, ses regrets etc… Il rencontrera alors Penny, sa voisine. S’en suivra un road trip destiné à trouver les personnes importantes pour ces deux personnes, afin de vivre leurs derniers instants avec elles.

Je ne vais pas m’étendre plus la dessus. Comme dit, c’est un film qui m’a touché, et je ne veux même pas essayer d’en savoir d’avantage : j’aime beaucoup les films qui m’émeut.

L’empathie est un des meilleurs moyen pour faire ressentir des sentiments, et ce film me l’a encore une fois prouvé.

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