Le changement, c’est maintenant

Hey, Hey, Hey les gens.

Je sais, je n’ai pas été très actif sur le blog ces deux derniers mois. Pour ma défense, j’avais beaucoup de travail à faire (mine de rien, le Master, c’est plus de travail que la Licence…), et je préférais honnêtement passer les quelques moments de libre que j’avais à mater des animes ou séries, et jouer à des jeux vidéos.

Mais je vais essayer de recommencer à poster des trucs (pour les quelques personnes qui passent lol). J’ai en préparation un gros articles sur l’électronique, parce que je m’y suis mis, et que j’ai décidé de faire des articles dessus, plus précisément sur les choses en électronique que j’ai galéré à comprendre parce que mal expliquées sur Internet, ou juste pas assez d’info. Vous verrez ça surement courant de semaine, et je recommence à avoir des idées d’article (ça aide qu’on finisse une saison d’anime, je vais pouvoir parler de quelques séries).

 

Sinon dans un autre registre, j’ai décidé de changer le nom de domaine du blog. Pour ceux qui passaient avant, vous alliez sur www.sharedmemoryblog.com, et vous avez surement remarquez que vous êtes maintenant redirigé vers blog.sharedmemory.fr : c’est normal, j’ai pris le nom de domaine sharedmemory.fr et je vais à partir de maintenant l’utiliser pour le blog et d’autre choses : je voulais commencer à me faire une page perso professionnelle, une sorte de carte de visite online, sur laquelle je parlerais de moi, mes projets, mon parcours professionnel, bref une vitrine quoi, mais mettre cette page dans le domaine sharedmemoryblog.com, ça le faisait pas trop je trouvais (à cause du « blog » dans sharedmemoryblog, qui faisait que ce domaine était trop « connoté »). Bref du coup j’ai pris sharedmemory.fr tout cours, et le blog sera un sous domaine de ce domaine là, et ma page d’info en sera un autre (info.sharedmemory.fr ; vide pour le moment). J’en ai aussi profité pour me faire un serveur mail custom sur mon serveur, donc si vous voulez m’envoyez un mail, vous pouvez le faire à webmaster@sharedmemory.fr . Vous l’avez peut être compris, le but de tout ce bordel était d’unifié ma présence sur l’Internet sous un seul nom de domaine : sharedmemory.fr , et qu’on associe mon nom à ça. Ce n’est pas peut être pas efficace pour le moment, mais laissé mois quelques années et vous verrez !

En plus avez tout ça, j’ai pratiqué « réellement » ce que j’ai vu en cours : DNS,Serveur Web, Serveur mail (SMTP/IMAP), TLS & Certificat, etc…

Voilà, c’est tout ce que j’avais plus ou moins à dire. Ça et vous dire que je n’étais pas mort !

The ride never ends

Les Stagiaires : La critique

Hey, ça fait longtemps que je n’ai pas posté de nouvel article. Le master ce n’est pas aussi paisible que la licence alors je dois avoué qu’entre le travail et le matage d’anime/série tv, j’ai pas eu super le temps pour le blog, mais je continue de réfléchir à ce que je peux écrire dessus, et ça tombe bien parce que je viens de voir le film Les Stagiaires (The Internship dans la langue de Shakespeare) et j’ai bien envie d’en faire la critique pour vous, mes très chère (et très peu nombreux) lecteurs !

Alors Les Stagiaires c’est l’histoire de 2 quadragénaires (joués par Vince Vaughn et Owen Wilson) travaillant comme vendeur qui apprennent que leur boite fait faillite, et l’un des deux a vite fait d’avoir l’idée du siècle : s’inscrire à un stage chez Google qui « peut être » mènera à un vrai travail là-bas. Bien sûr ces deux mecs connaissent rien en informatique ni en science, mais rien à faire, ils sont vendeurs, ils savent comment mentir correctement et bullshiter la gueule des gens, et ils arrivent donc à se faire accepter comme stagiaire. Mais le retour à la réalité est dur : ils restent très nazes en informatique, et lorsqu’il faut se mettre en groupe pour le stage, ils finissent dans l’équipe des laissés pour compte. Mais ce ne serait pas un véritable film américain s’il ne promouvait pas  le rêve américain : nom d’un chient, ces gens sont laissés pour compte, il faut en faire des winners, car tous le monde sait bien que ce sont ce genre de gens qui réussissent dans la vie ! USA FUCK YEAH !
Bon vous en doutez, il y aura quelques obstacles sur la route qui les conduira vers la réussite éternelle, mais n’ayez crainte, car ils vont y arriver, par le pouvoir de l’amour, de l’esprit d’équipe, et par le principe que les gentils doivent gagnés mais pas les méchants.

Bon j’ai l’air un peu méchant quand je résume vite fait le film comme ça, mais il n’était pas si mauvais (il n’en ait pas pour autant bon quand même). Quand tu regardes le trailer, tu vois tout de suite quel genre de film il sera (surtout si il y  a Vince Vaughn et Owen Wilson), mais j’étais curieux de voir ce que donnerait le film au final, car il y a assez peu de film qui aborde le monde de l’informatique/science/technologie dans le monde d’aujourd’hui. Et au final, comme dit plus haut, le film, sans être mauvais, n’en est pas bon pour autant.

Comprenez moi bien, j’ai passé un moment sympa quand j’ai regardé ce film, mais sans plus, la faute surement à mon attachement au monde de l’informatique, ce qui fait que plein de petite chose me font tiqué dans le film. Et d’un autre coté, je vois aussi certaines choses qui sont plutôt bonnes dans le film.

Donc en gros, ce que j’ai bien aimé dans le film :

  • Le film montre qu’en informatique, l’âge ne compte absolument pas, et que ce n’est pas un domaine réservé à la nouvelle génération : n’importe qui aujourd’hui peut apprendre à programmer un logiciel ou un site internet (j’en veut pour preuve des sites comme le Site du Zéro, nouvellement renommé OpenClassroom, qui a dû en mettre plus d’un sur la voie de l’informatique, moi y compris). Alors bien sûr, si vous avez 40 ans, que vous commencez à peine à vous y mettre, votre chance de finir à Google est trèèèèèèèèèèèès mince, mais théoriquement non nul.
  • Owen Wilson
  • On voit pas mal de « type » de personne différents, ce qui fera peut être intégré chez les gens que : l’Informatique, c’est un domaine comme les autres, et qu’il y a de tout niveau personnalité dans ce milieu, des sympas comme des enfoirés.

Après, ce que j’ai moins aimé :

  • Les références à des choses en informatique mal gérées. Quand Owen Wilson demande pourquoi ne pas utiliser Emacs au lieu de vi par défaut sur Ubuntu, et qu’on lui répond que c’est une bonne question : protip, c’en n’est pas une… Déjà pourquoi l’important du choix standard entre Emacs et vi est limité à Ubuntu ? Pourquoi pas Debian ? Ou même Gento tant qu’on y est ? D’ailleurs on pourrait aussi se poser la question pour Windows et Mac OS X vu que ces éditeurs sont aussi dispo sur ces systèmes. Le but de cette réplique n’est que de nous montrer que Owen Wilson, bah maintenant, il gère en informatique t’as vu. Surtout que le cours sur « choisir son éditeur de texte », je ne pense pas qu’on le dispense à Google : si tu as réussis à attérir à Google, tu SAIS ce que sont Emacs, Vi ou nano et autre.
  • Même si comme dit plus haut, le panel de personnalité est assez large, on se tape quand même certains clichés de nerd/informaticien, genre le programmeur qui est enveloppé, a une barbe (certes pour le moment j’ai 2 sur 2 niveau description, mais ne nous arrêtons pas là), et porte un casque pour éviter de parler au gens parce qu’il est un peu awkward socialement (il arrivera quand même à la fin à sortir un gros laïus devant un amphi rempli, mais bon…). Ou bien le gentil nerd qui n’ose pas parler à la fille qui lui plait, mais qui ne se gène pas à un peu stalker ses infos sur le « facebook » interne à Google.
  • Le passage dans le stip-club. Non justifié et totalement déplacé. Si vous voulez que vous personnages se bourrent la gueule et passent un bon moment, il y a mieux comme endroit je trouve. Après, ce moment m’a quand même fait m’interroger sur le sexisme des strip-clubs : au final, qu’y a-t’il de mal à assouvir le besoin primal de voir de la chair nue, car tant que l’on ne fait que prendre son plaisir à regarder sans y attacher le moindre jugement, aucun mal est fait. Mais ce résonnement ne marcherait que dans un monde parfait, or notre monde n’est pas parfait, et dans notre monde, le strip-tease est associé plus ou moins à la débauche (je pense que ça vient pas mal du puritanisme et de la religion, mais bon…) et dévalorise donc la personne qui le fait : De la pure hypocrisie. Mais je digresse, et je ne suis même pas sur que mon fil de pensée soit très construit : si vous avez une opinion, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça.
  • La structure très prévisible de l’histoire.

 

Je trouve aussi très révélateur le choix de Google comme background pour le film. Google c’est un peu la quintessence de la réussite du rêve américain (comme Microsoft ou Apple), et le film fait passer Google pour la meilleure entreprise au monde, dont le but est de servir les gens, et de les aider. Ce qui est vrai, mais aussi faux : Google est la parfaite image du capitalisme poussé à l’extrême selon moi. Google propose beaucoup de nouveau service et d’innovation, leurs produits et services sont de qualités, mais ils ne se gênent pas pour utiliser leur position dominante pour utiliser sans vergogne nos informations personnelles (exemple : Google a théoriquement tout les mots de passes wifi qui ont été entrés dans les téléphones Android, si vous cocher la case qui synchronise vos configurations avec votre compte Google).

 

Bref, si vous voulez vous faire un petit film tranquille un soir, mais que vous ne voulez rien de génial parce que vous êtes un peu trop fatigué pour un vrai bon film, il est parfait. Je lui donne un peu plus que la moyenne : 11/20, mais seulement parce qu’il y a Owen Wilson dedans. Sur ce, je vous laisse, mon travail en retard et les animes m’appellent.

Manga Cool : Ritou no Umi | Du calme et de la détente

Les threads sur /a/ c’est assez aléatoire : souvent de la merde, et de temps en temps intéressant, comme quand un mec dump un manga en entier (ou les premiers volumes)parce que c’est souvent l’occasion de découvrir un nouveau manga, un manga cool, et ce fut le cas récemment avec Ritou no Umi.

 

Ritou no Umi

Dès la couverture, on se sent un peu en vacance, à la plage dans une île tropicale, les pieds dans l’eau tiède et bleu transparente de l’océan, une petite brise caressant le visage. Et après quand on lit le manga, on a VRAIMENT l’impression d’être un peu en vacance.A tel point que quand on finit de le lire, on a une furieuse envie de partir en vacance dans une petit île tranquille japonaise style Okinawa, puis on se rappelle qu’on ne peut pas, parce qu’il faut aller en cours/travailler, et là c’est un peu la déprime. Mais ce n’est pas trop grave, parce qu’on se souvient alors un peu de Ritou no Umi, et on se sent de nouveau un peu là bas.

Ritou no Umi illustration

Trêve de divagation, place à la présentation !
Ritou no Umi est un oneshot (je sais, 150 pages et c’est tout, je désespère à chaque fois que je pense que je n’aurais jamais plus…) qui est dessiné et scénarisé par …. roulement de tambour ….. Takamichi. Vous connaissez pas Takamichi? C’est normal, il a dût faire 3 manga (et une participation à un manga hentaï) dont Ritou no Umi et ne semble pas si intéressé à l’idée d’en faire beaucoup plus. Mais il reste très connu comme artiste. Comme illustrateur. De LO Comic. Mais si LO Comic ! Vous connaissez pas? Mais si allez, vous savez, la magazine mensuel japonais se spécialisant dans le mangas érotiques avec des lolis (plus précisément : des filles ayant une apparence pré-pubère ou hautement juvénile). Et oui, notre ami Takamichi est un des illustrateurs phare de LO Comic, vu qu’il fait la plupart du temps l’illustration de couverture (il ne fait pas de manga pour le magazine).
Aller voir un peu à quoi ressemble ses illustrations, elle sous vraiment bien dessiné, pas vraiment érotique, mais plutôt « mignon ».
Bref, je trouve ça assez marrant qu’un illustrateur qui fait les covers d’un magazine mensuel de manga lolicon puisse faire un truc qui n’a tellement rien à voir avec Ritou no Umi (c’est un peu faux ce que je dis vu qu’on ressent la même impression de légèreté dans Ritou no Umi que dans ses illustrations, mais c’est tout…).

Ritou no Umi est un petit slice of life se concentrant sur Umi, une fille de 18/20 habitant une île peu habité, qui aime l’océan et nager dedans (et c’est déjà pas mal !).

Aria the Originiation Wallpaper

Bref, je vous le conseille vraiment (il ressemble un peu à Aria, ou Yokohama kaidashi kikō), c’est 150 page de légèreté, de soleil et de rêverie, et si comme moi vous habitez dans une région pourri où il fait moche tout le temps (Venez en Alsace pour sa tarte flambée, restez parce qu’il pleut trop dehors !), ce manga sera un peu comme un baume pour votre cœur. Au pire, vous aurez perdu peut être 30/45 minutes de votre vie.

Moi après avoir lu ce manga, je me suis dis que ce genre d’endroit (île tropicale), ça ne pouvais pas être parfait toute l’année (surtout en hiver, on doit bien se les cailler), et j’étais vraiment curieux de savoir si un mangaka exploite cette piste en essayer de montrer la vie sur une île durant les 4 saisons, mais avec un peu le même rythme/ambiance. Moi je n’en connais pas (mais si vous oui, n’hésitez pas à partager…pitié), mais il semblerai qu’un film le fait assez bien à ce qu’il parait (je ne l’ai pas encore vu, mais il m’a été conseillé) : « Spring, Summer, Fall, Winter… and Spring », je vous dirais plus quand je l’aurais vu !

Ajout d’une bannière | Design du blog

Petit post juste pour vous signifier un ajout dans le design du blog : j’ai changé la bannière !

La nouvelle bannière change aléatoirement normalement à chaque fois qu’on recharge une page du blog. Pour le moment je n’ai qu’une vingtaines d’icônes pour les écrans de la bannière, mais ça s’étoffera au fur et à mesure (il faut que je trouve des images qui sont soit dans un bon format, soit pouvant être retaillé dans un de ces formats, et des images qui mériterait d’être vue !).

J’ai pensé à une bannière comme ça car elle représente le blog : c’est composé d’une puce, une « mémoire partagée » ou « shared memory », à laquelle on peut accéder pour voir ce qu’il y a dedans, comme vous, et les écrans sont la pour vous donner une image de ce que contient la puce (et donc le blog :D). Bref j’ai trouvé l’idée assez sympa, et le CSS sur ce truc là était une bitch mais c’est bon maintenant !

N’hésitez pas à me donner votre avis !

4chan Nasa quote

Film Cool : Cloud Atlas

A l’heure où j’écrit ces lignes (qui est différente de l’heure de diffusion bien sûr), je viens de finir de voir le film Cloud Atlas. Et j’ai été ému par ce film. Et si il y a bien une raison pour laquelle j’ai créé ce blog, c’est pour discuter des choses que j’aime, et quand un film m’émeut, cela veut dire que je l’aime.

Cloud Atlas Logo

Je vous conseille fortement de lire le reste de l’article avec le thème musical « Cloud Atlas Sextet » du film en fond sonore qui est sublime (ici c’est la version qui passe durant les crédits) :


Alors Cloud Atlas, si cela ne vous dit rien, est le dernier film des créateurs de la trilogie Matrix, Andy et Lana Wachowski (aussi aidé par Tom Tykwer). Le film est une adaptation du roman du même nom (« Cartographie des nuages » en français) écrit par David Mitchell.
J’avoue ne pas avoir lu le roman, mais je le ferais peut être vu comment le film m’a touché.
J’avoue que l’histoire est assez compliqué à expliquer, tant le film est lui même construit de manière compliqué : le film est composé de 6 histoires se déroulant dans des lieux et époques différentes, chaque histoire se focalisant sur un personnage en particulier. Les 6 histoires sont imbriquées les unes dans les autres, sans réel ordre prédifini (mais les morceaux d’une histoire sont bien dans le bonne ordre, il n’y a pas de retour en arrière). On devine rapidement un lien entre les 6 histoires car des personnages d’une histoire se retrouve dans certaines autres histoires, avec des fois un même motif qui se répète (les « couples » se recroisent souvent), des fois non (un personnage « gentil » dans une histoire deviendra « mauvais » dans une autre, etc…).
Après je ne vais pas vous résumer les histoires en particulier, mais je dirais tout de même qu’elles sont bien construites, avec des personnages attachants.

Ce que j’aime particulièrement dans ce film, pour peu qu’on apprécie son style, c’est qu’il provoque une grande palette de sentiment chez le spectateur, mais on passe tellement vite d’une gamme à l’autre, puis en y revenant, puis en s’y éloignant, qu’on éprouve durant tout le film un mélange de tout ces sentiments : de joie, de tristesse, d’amertume, de nostalgie, d’excitation, et plein d’autres encore…
Et encore une fois, j’aime les films qui arrivent à transmettre une/des émotion(s) de manière convaincante.

Surtout que dans ces conditions, un spectateur est plus enclin à intégrer les thèmes et les problématiques de l’histoire, car il se sent proche des personnages qui la vivent. Et problématique il y a :  chaque histoire en intègre une, une problématique généralement sociétale, qui, si l’on est un peu réceptif, fera son petit chemin vers notre esprit et nous triturera un peu la cervelles plus tard. Le film pose des questions par exemple sur les fondements et origines d’une religion, ou sur la ségrégation et le mal être qui en résulte des homosexuels/bisexuels (dans le films c’est en Angleterre dans les années 30, mais le message est toujours valable aujourd’hui), ou bien sur les risques de l’ultra-capitalisme, et bien d’autre encore.

Après, il semblerait que le film soit assez polarisant, c’est à dire que soit on l’adore, soit on le trouve à chier, faute à sa construction en escalier qui peut en laisser plus d’un perplexe : il faut aimer. Il faut aussi aimer les films long, parce que Cloud Atlas fait 2h50, donc prévoyez pas mal de temps devant vous.
Et si comme moi vous avez eu un peu de mal à reconnaitre les acteurs dans leurs différents rôles dans les différentes histoires, n’ayez crainte, à la fin lors des crédits, on nous montre à quoi chaque acteur ressemblaient dans les différentes histoires (si ils y apparaissaient).

Bref Cloud Atlas, une bonne bande son (un très bon thème surtout),  des scènes bien tournées, de très bon acteurs (il faut dire que le film a un gros GROS casting), des émotions qui passent bien, et  des histoires intéressantes et fantastiques à souhait:  vous seriez idiot de ne pas aller le voir.

Sur ce, je vous laisse, attendez vous à quelques petit changement au niveau du thème du blog, et si vous avez déjà vu le film, n’hésitez à dire ce que vous en avez pensez !