Les Stagiaires : La critique

Hey, ça fait longtemps que je n’ai pas posté de nouvel article. Le master ce n’est pas aussi paisible que la licence alors je dois avoué qu’entre le travail et le matage d’anime/série tv, j’ai pas eu super le temps pour le blog, mais je continue de réfléchir à ce que je peux écrire dessus, et ça tombe bien parce que je viens de voir le film Les Stagiaires (The Internship dans la langue de Shakespeare) et j’ai bien envie d’en faire la critique pour vous, mes très chère (et très peu nombreux) lecteurs !

Alors Les Stagiaires c’est l’histoire de 2 quadragénaires (joués par Vince Vaughn et Owen Wilson) travaillant comme vendeur qui apprennent que leur boite fait faillite, et l’un des deux a vite fait d’avoir l’idée du siècle : s’inscrire à un stage chez Google qui « peut être » mènera à un vrai travail là-bas. Bien sûr ces deux mecs connaissent rien en informatique ni en science, mais rien à faire, ils sont vendeurs, ils savent comment mentir correctement et bullshiter la gueule des gens, et ils arrivent donc à se faire accepter comme stagiaire. Mais le retour à la réalité est dur : ils restent très nazes en informatique, et lorsqu’il faut se mettre en groupe pour le stage, ils finissent dans l’équipe des laissés pour compte. Mais ce ne serait pas un véritable film américain s’il ne promouvait pas  le rêve américain : nom d’un chient, ces gens sont laissés pour compte, il faut en faire des winners, car tous le monde sait bien que ce sont ce genre de gens qui réussissent dans la vie ! USA FUCK YEAH !
Bon vous en doutez, il y aura quelques obstacles sur la route qui les conduira vers la réussite éternelle, mais n’ayez crainte, car ils vont y arriver, par le pouvoir de l’amour, de l’esprit d’équipe, et par le principe que les gentils doivent gagnés mais pas les méchants.

Bon j’ai l’air un peu méchant quand je résume vite fait le film comme ça, mais il n’était pas si mauvais (il n’en ait pas pour autant bon quand même). Quand tu regardes le trailer, tu vois tout de suite quel genre de film il sera (surtout si il y  a Vince Vaughn et Owen Wilson), mais j’étais curieux de voir ce que donnerait le film au final, car il y a assez peu de film qui aborde le monde de l’informatique/science/technologie dans le monde d’aujourd’hui. Et au final, comme dit plus haut, le film, sans être mauvais, n’en est pas bon pour autant.

Comprenez moi bien, j’ai passé un moment sympa quand j’ai regardé ce film, mais sans plus, la faute surement à mon attachement au monde de l’informatique, ce qui fait que plein de petite chose me font tiqué dans le film. Et d’un autre coté, je vois aussi certaines choses qui sont plutôt bonnes dans le film.

Donc en gros, ce que j’ai bien aimé dans le film :

  • Le film montre qu’en informatique, l’âge ne compte absolument pas, et que ce n’est pas un domaine réservé à la nouvelle génération : n’importe qui aujourd’hui peut apprendre à programmer un logiciel ou un site internet (j’en veut pour preuve des sites comme le Site du Zéro, nouvellement renommé OpenClassroom, qui a dû en mettre plus d’un sur la voie de l’informatique, moi y compris). Alors bien sûr, si vous avez 40 ans, que vous commencez à peine à vous y mettre, votre chance de finir à Google est trèèèèèèèèèèèès mince, mais théoriquement non nul.
  • Owen Wilson
  • On voit pas mal de « type » de personne différents, ce qui fera peut être intégré chez les gens que : l’Informatique, c’est un domaine comme les autres, et qu’il y a de tout niveau personnalité dans ce milieu, des sympas comme des enfoirés.

Après, ce que j’ai moins aimé :

  • Les références à des choses en informatique mal gérées. Quand Owen Wilson demande pourquoi ne pas utiliser Emacs au lieu de vi par défaut sur Ubuntu, et qu’on lui répond que c’est une bonne question : protip, c’en n’est pas une… Déjà pourquoi l’important du choix standard entre Emacs et vi est limité à Ubuntu ? Pourquoi pas Debian ? Ou même Gento tant qu’on y est ? D’ailleurs on pourrait aussi se poser la question pour Windows et Mac OS X vu que ces éditeurs sont aussi dispo sur ces systèmes. Le but de cette réplique n’est que de nous montrer que Owen Wilson, bah maintenant, il gère en informatique t’as vu. Surtout que le cours sur « choisir son éditeur de texte », je ne pense pas qu’on le dispense à Google : si tu as réussis à attérir à Google, tu SAIS ce que sont Emacs, Vi ou nano et autre.
  • Même si comme dit plus haut, le panel de personnalité est assez large, on se tape quand même certains clichés de nerd/informaticien, genre le programmeur qui est enveloppé, a une barbe (certes pour le moment j’ai 2 sur 2 niveau description, mais ne nous arrêtons pas là), et porte un casque pour éviter de parler au gens parce qu’il est un peu awkward socialement (il arrivera quand même à la fin à sortir un gros laïus devant un amphi rempli, mais bon…). Ou bien le gentil nerd qui n’ose pas parler à la fille qui lui plait, mais qui ne se gène pas à un peu stalker ses infos sur le « facebook » interne à Google.
  • Le passage dans le stip-club. Non justifié et totalement déplacé. Si vous voulez que vous personnages se bourrent la gueule et passent un bon moment, il y a mieux comme endroit je trouve. Après, ce moment m’a quand même fait m’interroger sur le sexisme des strip-clubs : au final, qu’y a-t’il de mal à assouvir le besoin primal de voir de la chair nue, car tant que l’on ne fait que prendre son plaisir à regarder sans y attacher le moindre jugement, aucun mal est fait. Mais ce résonnement ne marcherait que dans un monde parfait, or notre monde n’est pas parfait, et dans notre monde, le strip-tease est associé plus ou moins à la débauche (je pense que ça vient pas mal du puritanisme et de la religion, mais bon…) et dévalorise donc la personne qui le fait : De la pure hypocrisie. Mais je digresse, et je ne suis même pas sur que mon fil de pensée soit très construit : si vous avez une opinion, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça.
  • La structure très prévisible de l’histoire.

 

Je trouve aussi très révélateur le choix de Google comme background pour le film. Google c’est un peu la quintessence de la réussite du rêve américain (comme Microsoft ou Apple), et le film fait passer Google pour la meilleure entreprise au monde, dont le but est de servir les gens, et de les aider. Ce qui est vrai, mais aussi faux : Google est la parfaite image du capitalisme poussé à l’extrême selon moi. Google propose beaucoup de nouveau service et d’innovation, leurs produits et services sont de qualités, mais ils ne se gênent pas pour utiliser leur position dominante pour utiliser sans vergogne nos informations personnelles (exemple : Google a théoriquement tout les mots de passes wifi qui ont été entrés dans les téléphones Android, si vous cocher la case qui synchronise vos configurations avec votre compte Google).

 

Bref, si vous voulez vous faire un petit film tranquille un soir, mais que vous ne voulez rien de génial parce que vous êtes un peu trop fatigué pour un vrai bon film, il est parfait. Je lui donne un peu plus que la moyenne : 11/20, mais seulement parce qu’il y a Owen Wilson dedans. Sur ce, je vous laisse, mon travail en retard et les animes m’appellent.

Film Cool : Cloud Atlas

A l’heure où j’écrit ces lignes (qui est différente de l’heure de diffusion bien sûr), je viens de finir de voir le film Cloud Atlas. Et j’ai été ému par ce film. Et si il y a bien une raison pour laquelle j’ai créé ce blog, c’est pour discuter des choses que j’aime, et quand un film m’émeut, cela veut dire que je l’aime.

Cloud Atlas Logo

Je vous conseille fortement de lire le reste de l’article avec le thème musical « Cloud Atlas Sextet » du film en fond sonore qui est sublime (ici c’est la version qui passe durant les crédits) :


Alors Cloud Atlas, si cela ne vous dit rien, est le dernier film des créateurs de la trilogie Matrix, Andy et Lana Wachowski (aussi aidé par Tom Tykwer). Le film est une adaptation du roman du même nom (« Cartographie des nuages » en français) écrit par David Mitchell.
J’avoue ne pas avoir lu le roman, mais je le ferais peut être vu comment le film m’a touché.
J’avoue que l’histoire est assez compliqué à expliquer, tant le film est lui même construit de manière compliqué : le film est composé de 6 histoires se déroulant dans des lieux et époques différentes, chaque histoire se focalisant sur un personnage en particulier. Les 6 histoires sont imbriquées les unes dans les autres, sans réel ordre prédifini (mais les morceaux d’une histoire sont bien dans le bonne ordre, il n’y a pas de retour en arrière). On devine rapidement un lien entre les 6 histoires car des personnages d’une histoire se retrouve dans certaines autres histoires, avec des fois un même motif qui se répète (les « couples » se recroisent souvent), des fois non (un personnage « gentil » dans une histoire deviendra « mauvais » dans une autre, etc…).
Après je ne vais pas vous résumer les histoires en particulier, mais je dirais tout de même qu’elles sont bien construites, avec des personnages attachants.

Ce que j’aime particulièrement dans ce film, pour peu qu’on apprécie son style, c’est qu’il provoque une grande palette de sentiment chez le spectateur, mais on passe tellement vite d’une gamme à l’autre, puis en y revenant, puis en s’y éloignant, qu’on éprouve durant tout le film un mélange de tout ces sentiments : de joie, de tristesse, d’amertume, de nostalgie, d’excitation, et plein d’autres encore…
Et encore une fois, j’aime les films qui arrivent à transmettre une/des émotion(s) de manière convaincante.

Surtout que dans ces conditions, un spectateur est plus enclin à intégrer les thèmes et les problématiques de l’histoire, car il se sent proche des personnages qui la vivent. Et problématique il y a :  chaque histoire en intègre une, une problématique généralement sociétale, qui, si l’on est un peu réceptif, fera son petit chemin vers notre esprit et nous triturera un peu la cervelles plus tard. Le film pose des questions par exemple sur les fondements et origines d’une religion, ou sur la ségrégation et le mal être qui en résulte des homosexuels/bisexuels (dans le films c’est en Angleterre dans les années 30, mais le message est toujours valable aujourd’hui), ou bien sur les risques de l’ultra-capitalisme, et bien d’autre encore.

Après, il semblerait que le film soit assez polarisant, c’est à dire que soit on l’adore, soit on le trouve à chier, faute à sa construction en escalier qui peut en laisser plus d’un perplexe : il faut aimer. Il faut aussi aimer les films long, parce que Cloud Atlas fait 2h50, donc prévoyez pas mal de temps devant vous.
Et si comme moi vous avez eu un peu de mal à reconnaitre les acteurs dans leurs différents rôles dans les différentes histoires, n’ayez crainte, à la fin lors des crédits, on nous montre à quoi chaque acteur ressemblaient dans les différentes histoires (si ils y apparaissaient).

Bref Cloud Atlas, une bonne bande son (un très bon thème surtout),  des scènes bien tournées, de très bon acteurs (il faut dire que le film a un gros GROS casting), des émotions qui passent bien, et  des histoires intéressantes et fantastiques à souhait:  vous seriez idiot de ne pas aller le voir.

Sur ce, je vous laisse, attendez vous à quelques petit changement au niveau du thème du blog, et si vous avez déjà vu le film, n’hésitez à dire ce que vous en avez pensez !

Série cool : 30 Rock

L’heure est grave mes amis. Beaucoup de gens connaissent des séries comme Scrubs, Game of Thrones, Dr. Who ou encore Breaking Bad. Mais bien peu connaissent 30 Rock : ET CELA DOIT CHANGER !
J’ose le dire tout haut, 30 Rock est LA meilleurs série comique jamais créée (ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est une des séries ayant été la plus nominé pour des prix, et ayant aussi gagné pas mal de prix : imdb), et quand je pense à chaque fois qu’elle est finie, je désespère brièvement. Bref, attachez vos ceintures, c’est partie pour 30 Rock !

30 Rock Logo

Du Saturday Night Live à 30 Rock

J’en avais déjà parlé dans l’article précédent sur The Lonely Island, mais ce groupe s’est rendu célèbre grâce au Saturday Night Live. Et bien c’est aussi grâce au Saturday Night Live que le 30 Rock a vu le jour. Pour comprendre mieux, un peu de mise en contexte :
30 Rock a été créé par Tina Fey qui avant de faire 30 Rock travaillait comme scénariste en chef et acteur pour le Saturday Night Live (ce qui est déjà impressionnant, mais  allez sur sa page wikipedia et vous verrez qu’elle a reçu des TONNES de récompenses, donc c’est vraiment une artiste de qualité). A l’époque, NBC (la chaîne américaine qui diffuse SNL) était à la recherche d’une nouvelle série, et Lornes Michaels (le créateur et producteur du SNL) aimait bien promouvoir l’idée des employés de la NBC (et plus du SNL), et donc Tina Fey est allé vers lui avec comme idée une série dont l’histoire se baserai sur TOUT ce qui se passe dans les coulisses d’une émission live, qui devait être au départ un journal, puis est devenu une émission comme le SNL(puisant ainsi dans ses propres expériences comme inspiration). La série a failli ne pas voir le jour, deux grands responsables de la NBC avaient peur que le retrait de Tina Fey du SNL plomberai gravement les audiences du SNL(soulignant encore une fois que Tina Fey est vraiment trop géniale), mais finalement l’un est partie à la retraite et l’autre a laissé tombé. Bref Tina Fey avait une idée de base intéressante et un très grand talent, et en plus elle réussit à avoir Alec Baldwin comme acteur principale. Et BOOM, la paire parfaite.

L’influence du SNL est donc très grande sur 30 Rock :  énormément d’acteur de 30 Rock (guest ou récurrent) sont souvent issues du casting du SNL, et ça c’est cool parce que le SNL est plein de très bon acteur, formé pour de la comédie en plus. De plus Lornes Michaels est aussi producteur de 30 Rock (en plus du SNL). Les scénaristes sont pour certains issues du SNL, et c’est cette influence du SNL qui je pense a rendu 30 Rock si génial : les scénaristes tout comme les acteurs sont talentueux et formés pour de la comédie, et Tina Fey arrive toujours à maintenir le tout dans un ensemble cohérent (parce que c’est facile pour une série humoristique de partir juste en latte, et juste devenir du bordel), un ensemble merveilleux.

30 Rock Affiche

30 Rock : de quoi ça parle ?

Alors l’histoire de 30 Rock est assez simple : on suit Liz Lemon (joué par Tina Fey), scénariste en chef pour un live show appelé « The Girlie Show ». Un jour son boss est remplacé par Jack Donaghy (joué par Alec Baldwin) qui décide de restructurer son émission (parce qu’elle est déficitaire), obligeant Lemon d’engager Tracy Jordan (joué par… Tracy Jordan), à changer The Girlie Show en Tracy Jordan Show. Liz Lemon doit jongler entre une équipe de scénariste pas très productif est un peu bizarre,  crises des acteurs star de son show (qui sont totalement égocentriques et un peu coupé de la réalité), en essayant de respecter les exigences de son boss Jack Donaghy. Sauf que Liz Lemon est aussi un peu bizarre sur les bord (comme tout le monde dans cette série de toute façon) à sa propre manière. Le tout devient donc facilement un véritable bordel, mais un joyeux bordel !
De plus, assez rapidement, une relation forte se construit entre Liz Lemon et Jack Donaghy, et cette relation devient LA raison pourquoi 30 Rock est si bien. Liz Lemon devient rapidement la protégé/élève/amie de Jack Donaghy (qui de ses propres mots est en fait le « Sensei » de Liz Lemon, et elle est son « Kohaï »), au sens le plus pure du terme. Le final de la dernière saison étant un éclat parfait de cette relation. J’aimerai bien être un jour dans une relation comme celle ci (d’un coté comme de l’autre).

Pourquoi 30 Rock est si génial ?

Déjà parce que comme je le dis en long en large et en travers plus haut, la qualité d’écriture, de réalisation et du jeu d’acteur est excellente. On s’attache facilement à Liz Lemon et Jack Donaghy, et à leur relation si spéciale, mais à coté de ça, tout les personnages, même insignifiant, sont rigolo/loufoque et intéressants .
Mais surtout aussi parce qu’on se marre. On se marre carrément. Un épisode est une succession de petits sketchs dont aucun n’est inutile : soit ils approfondissent un personnages, soit ils font avancés l’histoire, soit ils font bien marré. Alors si on trouve qu’un des sketchs est un peu faible, il suffit d’attendre, et quelques secondes plus tard, vous en aurez un autre, qui vous ferra sûrement rire (mais je vous rassure, je ne trouve pas qu’il y ait de sketch réellement faible : ils nous font toujours un peu sourire au moins)
En plus, les personnes écrivant ces sketchs ont vraiment une grande expérience dans ce domaine (vu qu’ils viennent du SNL, qui est composé uniquement de sketch n’ayant aucune relation les uns avec les autres) et savent donc ce qui marche et ne marche pas etc…

Dr Spaceman conseil R&R

 Conclusionnage

Au final bien sûr, le choix est votre, mais franchement, c’est pas tout les jours que vous tomber sur une série d’une tel qualité, et quand je vous dis ça, vous pouvez ne pas me croire MOI, mais vous ne pouvez réfuter toutes les récompenses et distinctions qu’elle et ses acteurs ont reçu : 39 récompenses pour 145 nominations. Pour situer : Scrubs a eu 15 récompenses pour 65 nominations et Friends a eu 56 récompenses pour 153 nominations.

Fun fact : Vous connaissez Donald Glover? Mais si, vous savez, Donald Glover, l’acteur qui joue Troy Barnes dans Community(Si vous ne connaissez pas, c’est aussi une très bonne série comique, je ferai un post un jour dessus surement). Et bien, avant de faire Community, Donald Glover travaillait comme scénariste pour 30 Rock. What What The Fuck Fuck? Et oui, c’est véridique, d’ailleurs il apparaît brièvement dans une scène de 30 Rock :

Je trouve ça marrant quand j’apprends que des acteurs/scénaristes que j’aime bien ont en fait travailler sur des trucs que j’adore, ça montre que la qualité d’une émission/film/autre.. ne tient pas à la chance !(D’ailleurs j’ai appris que Donald Glover est aussi un rapper, et qu’il a déjà fait un spectacle qui s’appelle Weirdo, je vous le conseille il est vraiment à mourir de rire).
Je vous mets quand même un petit extrait histoire que vous voyez un peu à quoi ça ressemble(je n’ai trouvé que des trailer, donc faudra s’en contenter) :

Voilà, je vous laisse sur ces bons mots, n’oubliez pas de regarder 30 Rock (et si le piratage vous ennuient, les DVD sont particulièrement pas trop chère sur amazon, il ne manque que la dernière saison, mais elle ne devrait pas tarder).

Jeu cool : They Bleed Pixels

Je suis amoureux du jeu Super Meat Boy. Aucun jeu vidéo n’a jamais été si difficile et pourtant si merveilleux,  il est dans mon top 5, en première place (mais ex aequo avec FF9 et Kingdom Hearts, faut pas déconner), et c’est bien le seul jeu dont je ne peux accepter aucune critique. Pour moi il n’a qu’un seul défaut : il n’est pas sans fin (je sais qu’il y a la partie The Internet, mais ce n’est pas la même chose….).Et donc depuis que j’ai joué à Super Meat Boy, j’essaye toujours de regarder si il y a de bon plate-formers qui sortent, et durant la dernière solde Steam Été, j’ai trouvé ce petit jeux : il avait une promo, coûtait pas cher, et l’art design avait l’air cool, j’étais intrigué, il ne m’en a pas fallu plus pour l’acheter (faut dire qu’il ne coûtait vraiment pas cher).

Logo de They Bleed Pixels

Logo de They Bleed Pixels

Ce jeu, c’est They Bleed Pixels . C’est un plate-former Beat Them Up vraiment sympa. Pourquoi il est sympa ? Je vais vous le dire.

Une aventure lovecraftienne

L’histoire et l’art design se sont inspiré de la fiction lovecraftienne, et on a vraiment l’impression de vivre une petite nouvelle de Lovecraft (un peu édulcorée ). En plus, le jeu est fait en pixel art, et ça claque vraiment : le jeu est beau à voir je trouve.Pour l’histoire, elle est assez simple : vous incarnez une fille qui est envoyé dans l’Académie Lafcadio pour jeunes filles perturbées. Dans cette académie vous trouverez un livre bizarre avec du sang dessus et l’image d’une griffe sur la couverture qui luit d’une couleur rouge menaçante. La nuit qui suit, vous faîtes un cauchemars étrange dans un monde bizarre où vous êtes transformée en une fille zombie avec les mains remplacées par des griffes. Quand vous vous réveillez, vos mains et le livre (qui s’est transporté sur votre table de chevet) sont tachés de sang, et vous décidez de vous débarrasser du livre en l’enterrant dans la forêt. Mais la nuit suivante, le livre, ainsi que les cauchemars, reviennent…

Un jeu dur au gameplay intelligent et addictif

Ce que j’ai retrouvé dans They Bleed Pixel, c’est le même sens de challenge que j’ai ressenties avec Super Meat Boy. Les niveaux sont des successions de plate-formes avec des fois des pièges, des fois des mini-énigmes ( quand je parle d’énigme, c’est plutôt le fait de trouver un moyen d’atteindre cette corniche, ou de ne pas se prendre ces pics etc…), et souvent des monstres à tué.
Les niveaux étant assez long, les concepteurs de They Bleed Pixels on eu une très bonne idée : lorsque vous tuez des montres ou ramassez des boules de sang (je pense que c’est du sang), vous remplissez une jauge, et quand votre jauge est remplie, vous pouvez poser un point de sauvegarde, un checkpoint. Pour cela il ne faut pas être entouré d’ennemi ou d’éléments mobiles (scies ou autres) et rester immobile pendant 2/3 secondes. Mine de rien, ce mécanisme de sauvegarde est très intéressant : si vous posez le checkpoint dès que la barre est remplie, vous risquez de ne pas pouvoir sauvegarder après la salle super dur qui vient juste après (et donc si vous mourrez, vous devrez refaire cette salle), et si vous le garder pour après, vous vous louperez peut être et vous aurez à revenir encore plus en arrière. Mais ce mécanisme est génial car il VOUS donne le contrôle sur votre progression, et c’est assez addictif de pouvoir le faire.
La mort tient, parlons en : dans They Bleed Pixels, vous avez 3 vies et chaque dégâts pris vous en enlèves une. Quand vous n’en avez plus, vous retournez au dernier checkpoint, et vous ressayer ! Mais 3 vois c’est assez peu parce qu’on perd généralement plusieurs vie de suite : on saute sur des piques, et en essayant de vous dégager, vous retomberez sûrement au moins une fois dessus, pire en encore les scies vous envoie dans le décors et vous êtes sûr de vous prendre généralement une autre scie ou des pics, etc… Bref les vies se perdent tellement rapidement que je considère plutôt que vous n’en avez que 2, vous pouvez *peut être* faire une erreur, mais une deuxième vous tue généralement.Niveau plate-forme, le jeu vous dote d’une double saut un peu capricieux, vous ne pouvez pas faire le deuxième saut après X secondes après le 1er ou X mètre du départ du 1er saut, donc vous mourre souvent en essayant d’activer le 2ème saut…qui ne viendra pas (j’avoue que c’est assez frustrant mais on comprend que ça rajoute un peu de difficulté). Mais comme Super Meat Boy, quand vous tombez et/ou mourrez, on continue d’essayer encore et encore. Lorsque vous sautez sur une paroi vous vous accroché aussi à elle (grâce aux griffes) et vous glisser doucement.

They Bleed Pixel exemple interface

Ici vous voyez l’interface du jeu avec en haut a gauche la jauge pour le checkpoint. L’héroïne est accroché a une paroi et glisse vers le bas

Vous rencontrerez 5 types d’ennemis dans They Bleed Pixels : un lent avec beaucoup de PV mais qui n’est pas très agressif,un machin qui tient une bombe lançant de compte à rebours si vous êtes trop proche, une sorte de petite méduse qui vous fonce dessus à l’horizontal (même si vous la frapper pendant qu’elle vous fonce dessus, vous prenez des dégats…), un petit bonhomme avec un couteau qui attaque depuis les cotés et vous sautes dessus par en haut (assez chiant, ils bloquent tout les coups qui viennent par les cotés) et un fantôme qui généralement vous attaque quand vous êtes accroché à des parois (et donc super chiant à attaquer…). Les deux premiers sont simple a gérer, les trois derniers sont super chiants….

Conclusion

En bref, je vous conseille vraiment de jouer à ce jeux, il est fun, dur, et propose un vrai petit challenge. Le gameplay est sympa et le système de checkpoint est très intelligent . Le seul défaut que je lui trouve c’est qu’il est assez court, 13 niveau en tout. Moi il m’a peut être occupé pendant 10/15 heures. Mais à part ça, si vous chercher un petit jeu un peu dur, lancez vous !